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Operating anew: Queering GIS with good enough software

Canadian Geographer / Le Géographe canadien

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In the last decade, conversations around queering of GIScience emerged. Drawing on literature from feminist and queer critical GIS, with special attention to the under‐examined political economy of GIS, I suggest that the critical project of queering all of GIS, both GIScience and GISystems, requires not just recognition of the labour and lives of queers and research in geographies of sexualities. Based upon a queer feminist political economic critique and evidenced in my teaching critical GIS at two elite liberal arts colleges, I argue that the “status quo” between ESRI and geography as a field must be interrupted. Extending a critical GIS focus beyond data structures and data ethics, I argue that geographic researchers and instructors have a responsibility in queering our choice and production of software, algorithms, and code alike. I call this production and choice of democratic, accessible, and useful software by, for, and about the needs of its users, good enough software. Durant la dernière décennie, des discussions au sujet de la réévaluation de la science de l'information géographique selon la perspective de l'orientation sexuelle et des genres sont apparues. M'inspirant de la documentation des féministes et des allosexuels sur les SIG, tout en portant une attention spéciale à l'économie politique des SIG, je suggère que le projet de réévaluation critique de tous les aspects des SIG selon la perspective de l'orientation sexuelle et des genres, tant pour la science que pour les logiciels de SIG, requiert plus que la reconnaissance du travail et de la vie des allosexuels et de la recherche sur les géographies des sexualités. Me fondant sur une critique d'économie politique féministe allosexuelle attestée par mon enseignement critique des SIG dans deux collèges d'arts libéraux d'élite, je soutiens que le « statu quo » entre ESRI et la discipline de la géographie doit être interrompu. Étendant une vue critique des SIG au‐delà des structures et de l'éthique des données, je soutiens que les instructeurs et les chercheurs en géographie ont une responsabilité en réévaluant nos choix et la production de logiciels, d'algorithmes ainsi que de procédures selon la perspective de l'orientation sexuelle et des genres. J'appelle cette production et ce choix de logiciels appropriés, accessibles et démocratiques par, pour et au sujet des besoins de leurs utilisateurs, des logiciels acceptables.