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Extreme weather events in northeastern New Brunswick (Canada) for the period 1950–2012: Comparison of newspaper archive and weather station data

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Canadian Geographer / Le Géographe canadien

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Abstract

In the context of global warming, changes in extreme weather and climate events are expected, particularly those associated with changes in temperature and precipitation regimes and those that will affect coastal areas. The main objectives of this study were to establish the number of extreme events that have occurred in northeastern New Brunswick, Canada in recent history, and to determine whether their occurrence has increased. By using archived regional newspapers and data from three meteorological stations in a national network, the frequency of extreme events in the study area was established for the time period 1950–2012. Of the 282 extreme weather events recorded in the newspaper archives, 70% were also identified in the meteorological time series analysis. The discrepancy might be explained by the synergistic effect of co‐occurring non‐extreme events, and increased vulnerability over time, resulting from more people and infrastructure being located in coastal hazard zones. The Mann Kendall and Pettitt statistical tests were used to identify trends and the presence of break points in the weather data time series. Results indicate a statistically significant increase in average temperatures and in the number of extreme events, such as extreme hot days, as well as an increase in total annual and extreme precipitation. A significant decrease in the number of frost‐free days and extreme cold days was also found, in addition to a decline in the number of dry days. Dans le contexte du réchauffement climatique, nous pouvons nous attendre à voir des changements dans les événements météorologiques et climatiques extrêmes, en particulier ceux qui sont associés à des changements des températures qui affectent les zones côtières. Les principaux objectifs de cette étude consistent à établir le nombre d'événements extrêmes dans le nord‐est du Nouveau‐Brunswick, au Canada, et à déterminer si leur présence a augmenté. En utilisant des sources documentaires (journaux entre 1950–2012) et des données provenant de trois stations météorologiques (réseau national), nous avons pu établir la fréquence des événements extrêmes dans la zone d'étude. Sur les 282 événements météorologiques extrêmes enregistrés dans les journaux, 70 % ont également été identifiés dans les données climatiques. La différence pourrait être expliquée par l'effet de synergie résultant du synchronisme et de l'occurrence d'événements non extrêmes combinés, et à une vulnérabilité accrue au fil du temps correspondant à davantage de personnes et d'infrastructures étant situées dans les zones côtières à risque. Les tests statistiques (de Mann Kendall et de Pettitt) ont été utilisés sur les données météorologiques pour identifier les tendances et la présence de points de rupture dans les séries chronologiques. Nos résultats indiquent une augmentation statistiquement significative des températures moyennes et du nombre d'événements extrêmes tels que les journées chaudes. Nous avons également constaté une diminution significative du nombre de jours sans gel et des jours de froids extrêmes. Ainsi, nos résultats ont révélé une augmentation des précipitations annuelles totales et les précipitations extrêmes, ainsi qu'une diminution du nombre de jours secs.