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The reallocation effect of emissions cap‐and‐trade: Evidence from China

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Canadian Journal of Economics/Revue canadienne d économique

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Abstract

["Canadian Journal of Economics/Revue canadienne d'économique, Volume 58, Issue 4, Page 1311-1337, November 2025. ", "\nAbstract\nThis paper investigates the reallocation effects of emissions cap‐and‐trade policy, leveraging China's phased implementation of chemical oxygen demand (COD) regulations as a quasi‐experiment. Our theoretical model posits that a pro rata emissions cap is more stringent for more productive firms, resulting in negative reallocation, whereas emissions trading restores efficiency through positive reallocation\nby reallocating emissions towards more productive firms. Utilizing the spatial and temporal variation in policy implementation, our empirical findings demonstrate that emission intensities of more productive firms, relative to less productive counterparts, declined after adopting the cap policy but subsequently increased with the introduction of cap‐and‐trade, aligning with our theoretical predictions. We also find that firms operating under a cap‐and‐trade regime, on average, experienced faster output growth compared to those operating under a cap‐only regime, highlighting the role of emissions trading in enhancing production efficiency, even within imperfect markets.\n\nRésumé\nL'effet de redistribution du système de plafonnement et d'échange pour les émissions : données probantes de la Chine. Le présent article étudie les effets de redistribution de la politique de plafonnement et d'échange pour les émissions, en s'appuyant sur la mise en œuvre progressive par la Chine de règlements relatifs à la demande chimique en oxygène (DCO) en tant que quasi‐expérience. Notre modèle théorique postule qu'un plafond d'émissions au prorata est plus contraignant pour les entreprises plus productives, ce qui entraîne une redistribution négative, alors que l'échange de droits d'émission rétablit l'efficacité par une redistribution positive en réallouant les émissions vers les entreprises plus productives. En utilisant les variations spatiales et temporelles dans la mise en œuvre de la politique, nos résultats empiriques démontrent que l'intensité des émissions des entreprises plus productives, par rapport à leurs homologues moins productives, a diminué après l'adoption de la politique de plafonnement, mais a ensuite augmenté avec l'introduction du système de plafonnement et d'échange, ce qui correspond à nos prédictions théoriques. Nous constatons également que les entreprises fonctionnant sous un régime de plafonnement et d'échange ont, en moyenne, connu une croissance de la production plus rapide que celles fonctionnant sous un régime de plafonnement uniquement, ce qui souligne le rôle de l'échange de droits d'émission dans l'amélioration de l'efficacité de la production, même dans de marchés imparfaits.\n"]