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Understanding the human dimensions of wildfire risk at a community level in British Columbia, Canada

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Canadian Geographer / Le Géographe canadien

Published online on

Abstract

["Canadian Geographies / Géographies canadiennes, Volume 70, Issue 2, Summer / été 2026. ", "\nAbstract\nRecent spikes in the number of large and catastrophic wildfires in Canada pose significant risks to the environment and society. Rural and remote communities are especially at risk due to their location in wildfire‐prone areas, remoteness, and limited access or escape routes. In this paper, we examine how rural communities experience wildfire risk through a case study of the Robson Valley, British Columbia, Canada. An analysis of data collected through semi‐structured interviews and focus groups with residents shows that wildfire risk is shaped by diverse socio‐economic and political factors, which must be considered alongside the hazard potential for wildfire. Participants identified sensitivities related to declines in the forest industry sector and reduced capacity for fire preparedness, the potential impacts of a fire on power and transportation networks, and loss of timber supply. Limits to adaptation included the centralization of government services that changed how wildfires are suppressed—central crews are dispatched to rural areas, which can conflict with local values and attitudes for responding to wildfires. The findings suggest that rural and remote communities should be meaningfully engaged in wildfire risk management, which entails decentralizing some power and resources to communities.\nRésumé\nLa récente augmentation des feux de forêt de grande ampleur au Canada pose des risques considérables pour l'environnement et la société. En effet, les communautés rurales isolées sont particulièrement menacées en raison de leur emplacement près des forêts, de leur isolement et de voies d'accès limitées. Dans cet article, nous étudions comment les communautés rurales vivent le risque de feux de forêt à travers l'étude de cas de la vallée de Robson, en Colombie‐Britannique. Une analyse des données recueillies lors d'entretiens semi‐dirigés et de groupes de discussion avec les résidents montre que le risque de feux de forêt est influencé par divers facteurs socio‐économiques et politiques. Les participants ont identifié des vulnérabilités liées au déclin du secteur forestier, à la réduction des capacités de préparation aux incendies, aux impacts potentiels d'un incendie sur les réseaux électriques et de transport ainsi qu'à la perte d'approvisionnement en bois. Par ailleurs, les limites au processus d'adaptation identifiées se concentraient sur la centralisation des services gouvernementaux de lutte aux incendies: des équipes de l'extérieur étant envoyées dans les zones rurales, ce qui peut entrer en conflit avec les valeurs et les habitudes des résidents en matière de lutte contre les incendies. De manière générale, les résultats suggèrent que les communautés rurales et isolées devraient être davantage impliquées dans la gestion des risques de feux de forêt."]