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Upzoning the YIMBY rent gap: A transit‐oriented spatial fix

Canadian Geographer / Le Géographe canadien

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Abstract

["Canadian Geographies / Géographies canadiennes, Volume 70, Issue 3, Autumn / automne 2026. ", "\nAbstract\nThis paper takes up the phenomenon of transit‐oriented zoning reform as an urban planning solution to the housing crisis that promises affordability, sustainability, and racial justice. I hypothesize that upzoning near transit creates a vertical rent gap that represents a YIMBY (Yes in My Back Yard) spatial fix, a targeted spatial deregulation by the real estate state that further entrenches racial capitalism. A spatial analysis of the comprehensive zoning reforms of Minneapolis, Seattle, and Los Angeles finds that upzoning is targeted narrowly at transitscapes that are disproportionately tenanted, racialized, lower‐income, and higher‐density than the city average. The resulting airspace enclosure renders tenants displaceable by making space for intensified housing development from thin air. This is compared with a counter‐scenario that imagines mid‐rise upzoning in exclusionary neighbourhoods within walking distant to the frequent transit network.\nRésumé\nCet article aborde la réforme urbanistique par le biais du zonage axé sur l’accès aux transports en commun à titre de solution à la crise du logement. Nous postulons que le zonage de haute densité à proximité des pôles ou axes de transports en commun crée un écart de loyer vertical qui représente une solution spatiale de type YIMBY (Yes in My Back Yard). Il s’agit d’une déréglementation spatiale ciblée soutenue par l’État qui renforce encore davantage le capitalisme racial. Une analyse spatiale des réformes du zonage à Minneapolis, Seattle et Los Angeles démontre ainsi que la densification vise spécifiquement les zones prioritaires du transport en commun, lesquelles zones sont disproportionnellement occupées par des locataires, racialisées et à faibles revenus. L’enfermement dans l’espace aérien qui en résulte rend les locataires de cette catégorie aisément mobilisables en créant des surfaces disponibles pour un développement immobilier intensif, à partir de rien. Ce scénario est comparé à un scénario contraire qui envisage les effets d’un zonage de moyenne densité dans des quartiers traditionnels situés à bonne distance de marche du réseau de transport en commun."]